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Les
gros titres suivants sont de plus en plus fréquents
et inquiétants : Escalade du virus du Nil, Un nouveau
virus résistant aux antibiotiques se propage rapidement,
L'appauvrissement de la couche d'ozone augmente le risque
de cancer selon les experts, Un régime alimentaire
déficient favorise les maladies cardiaques, Décès
de deux patients en attente d'une chirurgie cardiaque. Même
si ces histoires sont alarmantes, la plupart d'entre nous
restons optimistes et poursuivons nos activités quotidiennes,
confiants que nous n'éprouverons pas de grave problème
de santé.
Pourtant,
cela pourrait se produire. Un trop grand nombre de Canadiens
ont découvert qu'une maladie grave pouvait
avoir un effet dévastateur sur leur vie - et la triste
réalité est que cette situation est plus fréquente
qu'on ne le croit* :
Selon les prévisions, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 contracteront une
maladie cardiovasculaire pendant leur vie.
Chaque
année, de 40 000 à 50 000 Canadiens
subissent un accident cérébrovasculaire.
Au cours de leur vie :
1 homme sur 2,5 et 1 femme sur 2,8 vivant au Canada souffriront
d'un cancer
1 femme sur 9,5 sera atteinte d'un cancer du sein
1 homme sur 11 et 1 femme sur 20 souffriront d'un cancer du poumon
On estime à 50 000 le nombre de Canadiens qui seront atteints de sclérose
en plaques, maladie qui touche deux fois plus de femmes que d'hommes.
Et si
cela se produisait? Si vous êtes comme la majorité des
gens, vous supposez probablement que notre système
de santé défraierait toutes vos dépenses
si vous deveniez gravement malade. Détrompez-vous.
Bon nombre de médicaments ne sont pas couverts. Les
frais supplémentaires comme les déplacements,
les soins de jour, les soins à domicile et les traitements
privés ne sont peut-être pas couverts. Effectivement,
pour ne citer qu'un seul exemple inquiétant, la Société canadienne
du cancer estime que les deux tiers des traitements pour
le cancer sont des frais indirects qui ne sont pas couverts
par les régimes de santé provinciaux.* Plusieurs
autres frais, comme les modifications apportées à la
résidence ou les pertes d'entreprise découlant
d'une maladie grave du propriétaire, ne sont également
pas couverts non plus par les régimes de santé provinciaux.
Et comme les coûts des services professionnels de santé et
des médicaments continuent d'augmenter, l'aide gouvernementale
suffit de moins en moins. Comment maintenir le cap? Une maladie
grave peut exiger l'embauche d'une infirmière ou d'une
aide domestique. Votre conjoint pourrait devoir s'absenter
du travail. Vous pourriez avoir besoin de traitements sans
délai, non assurés ou expérimentaux à l'étranger.
Tout cela coûte cher, et la plupart d'entre nous ferions
tout en notre pouvoir pour conserver notre santé,
quel que soit le coût. Si, pour assumer de telles dépenses,
vous deviez retirer des fonds de votre régime enregistré d'épargne-retraite
(REER), cela pourrait gruger considérablement vos épargnes
de retraite, voire même entraîner leur épuisement
complet. Dans certains cas, vous pourriez même vous
endetter lourdement. Voici un exemple hypothétique,
mais édifiant, d'un Canadien atteint d'un cancer qui
exigerait un traitement de radiothérapie d'une durée
de six semaines à la clinique Mayo à Rochester,
au Minnesota :
Coût réel de la thérapie
= 42 750 $ CAN.
Coût réel de la thérapie si l'argent est retiré d'un
REER = environ 70 000 $ [?] CAN. Le taux d'imposition marginal du patient est
de 40 %, ce qui signifie qu'il doit retirer quelque 70 000 $ pour obtenir 42
000 $ après impôts. Coût réel à la retraite
= 224 500 $. En retirant 70 000 $ pour couvrir les frais de traitement, le
patient perd la croissance de cette somme d'argent en franchise d'impôt.
Pendant vingt ans, en supposant un taux de rendement annuel composé de
6 %, la perte de valeur réelle à la retraite atteindra près
d'un quart de million de dollars.
Nota
: Le taux de rendement sert uniquement à illustrer
les effets de la capitalisation du rendement. Il ne doit
pas être interprété comme une indication
des valeurs ou des rendements futurs des placements. L'aspect
positif. Il est plus probable que jamais que vous vous rétablissiez
d'un grave problème de santé. Gr‚ce aux progrès
remarquables accomplis par la science médicale, un
nombre croissant de personnes qui éprouvent de graves
problèmes de santé vivront une vie longue et
fructueuse, voire même se rétabliront complètement.
Et il existe un moyen abordable qui vous permettra de disposer
des finances nécessaires jusqu'à ce que vous
puissiez de nouveau gagner votre vie. Ce moyen s'appelle
l'assurance contre les maladies graves.
L'assurance
contre les maladies graves bonifie votre assurance de soins
médicaux en offrant des options qui ne seraient
pas disponibles autrement. Aux termes de cette assurance,
une somme forfaitaire est habituellement versée au
titulaire après qu'un diagnostic d'une maladie grave
spécifique ait été établi et
qu'une période de survie donnée se soit écoulée.
Lorsque vous devenez admissible au paiement, vous le recevez
généralement sans modalités contraignantes.
Vous pouvez utiliser l'argent comme il vous convient, pour
des soins privés, le remboursement de votre prêt
hypothécaire, des modifications à votre domicile,
le financement de vacances de convalescence ou la poursuite
de vos activités d'exploitation. Vous pourrez ainsi
protéger vos épargnes en vue de la retraite.
Selon
le type de couverture que vous choisissez, l'assurance
contre les
maladies graves vous offre une protection contre
le cancer, une crise cardiaque, un accident cérébrovasculaire,
la paralysie, la sclérose en plaques, la maladie de
Parkinson, la maladie d'Alzheimer, la défaillance
rénale, les brûlures, le diabète et plusieurs
autres maladies.
L'assurance
contre les maladies graves et d'autres types d'assurance
comme
l'assurance invalidité et l'assurance
soins de longue durée peuvent vous aider à atteindre
et à maintenir une sécurité financière,
peu importe ce que la vie vous réserve. Un conseiller
qui est titulaire d'un permis de vente d'assurance peut vous
guider quant à la couverture qui répond le
mieux à votre situation.
* Sources
: Fondation des maladies du coeur 2001; Société canadienne
de la sclérose en plaques 2001; Institut national
du cancer du Canada; Statistiques canadiennes sur le cancer
2000.
Jacques
Brouillard M. Sc. (Fin), Adm. A. Pl. Fin.
Conseiller en sécurité financière, Conseiller en assurance
et rentes collectives Planificateur financier, Représentant
en épargne collective
LES SERVICES INVESTORS
LIMITÉE*
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Cette
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